Depuis le mois de juin, les équipes de Namur Asphalte interviennent par phases sur un chantier mené par Nonet à Fleurus. Les travaux se sont échelonnés sur plusieurs mois, avec des interventions techniques successives, adaptées aux contraintes de circulation, aux avenants communaux et aux conditions météorologiques.
La première étape du chantier s’est déroulée le 10 juin, avec la réfection du carrefour à l’entrée du chantier. Cette intervention était indispensable afin de permettre les déviations et de maintenir la circulation durant les travaux de la voirie principale. « Pour cette première partie, 500 m² de tarmac ont été posés. Le 12 août, un avenant de la commune nous a demandé de réaliser 1.000 m² supplémentaires de l’autre côté du carrefour », explique Tom Dallemagne, responsable de Namur Asphalte.
3.600 m² de sous-couche posés en deux jours
Les 25 et 26 septembre, les équipes de Namur Asphalte sont revenues sur le site afin de poser la sous-couche dans les zones suivantes :
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Zones de stationnement : 1.000 m²
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Voirie principale : 2.600 m²
Ces interventions ont permis de préparer efficacement les surfaces avant la phase finale du chantier.
Finitions accélérées avant la baisse des températures
La couche d’usure a été appliquée les 7 et 14 novembre, lors de la phase finale du chantier. En parallèle, plusieurs avenants étaient encore en attente de validation.
« Normalement, d’autres avenants doivent encore arriver. Nous attendions les accords pour terminer la couche d’usure, mais comme rien n’était confirmé, nous avons décidé d’avancer », raconte Tom Dallemagne.
Avec la chute progressive des températures, il était en effet préférable d’éviter la pose de la finition de la voirie principale dans des conditions météorologiques défavorables.
Au total, 1.250 tonnes de tarmac ont été posées sur l’ensemble du chantier.
Deux particularités techniques marquantes
1. Une synergie de Groupe pour les zones de stationnement
« Nonet nous a mis à disposition une pelle à pneus et l’un de ses opérateurs pour alimenter notre machine en tarmac », souligne Tom Dallemagne.
Cette entraide a permis d’assurer un rythme de travail constant et fluide sur les zones de stationnement.
2. Une voirie trop large pour un seul finisseur
La voirie principale atteignait jusqu’à 8 mètres de large, alors que les machines de Namur Asphalte disposent d’extensions maximales de 7,5 mètres.
La solution retenue a été d’utiliser deux finisseurs travaillant en parallèle, chacun sur une moitié de la voirie.
Un travail synchronisé au centimètre près, qui a permis d’obtenir un résultat impeccable.